ma fière pendule à l'heure
on pourra croire
qu'on est heureux
Fermons les yeux
pour ne pas voir
qu'on est pouilleux
Fermant les yeux
pour ne pas voir
pour fuir copieux
l'aveu
de la médiocrité
Longtemps j'ai cru,
ben quoi, mais tu,
mais c'est toi qui
Moi, si tordu?
t'es parano
qu'hallucines-tu...
nier encore
s'en persuader
fuir, puis refuir
l'honnêteté
et puis agir,
à force de nier
qu'on est médiocre,
et puis agir,
à force de nier,
en vrai salaud
faire le mulet,
têtu, buté,
au lieu de jouir
d'être amoureux
de celle qui m'aime vraiment.
Enfin ouvrir les yeux
sortir le charnier du placard
finir honteux, mais soulagé
de pouvoir jouir
d'être amoureux
de celle qui m'aime vraiment
Libellés : celle qui m'aime vraiment, tien

